Humour

Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises. Le deuxième jour, les déménageurs sont venus récupérer ses choses pour les déménager.  Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur belle grande salle à dîner, à la lueur des chandeliers de marbre et bercée par une douce musique de fond. Elle s'est fait cadeau d'un festin de crevettes, de caviar et de Chardonnay...

Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des pôles à rideaux, quelques coquilles de crevettes à moitié entamées. Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine et a quitté la maison.

Lorsque son mari et sa nouvelle amie de cœur sont revenus à la maison, ils ont filé le parfait bonheur durant les premiers jours. Puis, lentement, la maison s'est mise à sentir mauvais. Ils ont tout essayé: nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer. En vain. Les conduits d'aération ont ensuite été vérifiés afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction. Les tapis ont tous été nettoyés à la vapeur, et ils installèrent des purificateurs d'air dans tous les coins de la maison.

Ils sont ensuite sortis de la maison pendant quelques jours, le temps que des exterminateurs fumigent la maison. Ils ont même dû faire remplacer le tapis de laine authentique pour une somme faramineuse.
Rien n'a fonctionné. Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, les réparateurs ont commencé à refuser de venir travailler dans la maison, la femme de ménage a donné sa démission ...

Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager.

Un mois plus tard, bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot s'est passé et, éventuellement, même les agents d'immeubles ne retournaient plus leurs appels.

En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir s'acheter une autre maison.
L'ex-épouse de l'homme lui a alors téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles. Il lui a raconté la saga de la maison puante. Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait ravoir la maison. Sachant que son ex-épouse ne pouvait pas s'imaginer à quel point les odeurs dans la maison étaient pestilentielles et insupportables, il consentit à lui laisser la maison pour le dixième de la valeur réelle de la maison, à la condition qu'elle signe les papiers le jour même. Elle accepta et dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers.

Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle amie affichaient un sourire narquois tout en regardant les déménageurs emballer toutes leurs choses et les déménager dans leur nouvelle maison ...
Absolument tout, incluant les pôles à rideaux.

 

NON MAIS, ON AIME ÇA QUAND ÇA FINIT BIEN, NON ????

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Viens découvrir mon histoire pour connaître, pour découvrir, pour te renseigner sur un sujet tabou et controversé.
Souvent les gens sont mal informés, et on juge le travesti sans savoir. De plus, beaucoup de travestis sont mariés et pères de famille...

Je suis âgé de six ou huit mois,  bien sur je ne me rappelle pas,  ma mère m'a raconté les faits.  Comme bébé qui ne marche pas encore,  je marche à 4 pattes sous la table.  Je touche les jambes de mes tantes qui portent des bas de nylons.  Ah!  je trouve ça doux.  Bien sur je ne sais pas ce que je fais et je ne suis pas en mesure de comprendre.  Un jour ma mère me cherche dans la maison,  j'étais si tranquille,  puis voilà elle me trouve.  J'avais vu ma mère ranger ses bas de nylons dans sa table de chevet ; j'avais ouvert le tiroir et j'avais sorti les bas et je m'amusais.  Ma mère n'y voyant pas de mal,  me donne une vieille paire de bas et me dépose dans le parc de bébé.  Ah!  je suis tranquille et ma mère en profite pour vaguer à ses tâches quotidiennes.  Donc ma mère a enclenché chez moi un plaisir qui me hantera toute ma vie.  Je ne lui en ai jamais voulue,  car si jeune on ne peux pas savoir et ma mère n'y voyait pas de mal.
Alors j'ai petit à petit trouvé un plaisir à découvrir la douceur des bas de nylons.  J'ai commencé à les porter et j'aimais la douceur du tissu.  Un jour ma mère s'est rendu compte que cela devenait un problème,  et elle a tenté de couper les liens.  Mais il était trop tard.  Un enfant qui découvre un plaisir,  sans savoir les conséquences de ses gestes,  ne veux pas se départir de son plaisir.
Dès l'âge de 6 ou 7 ans,  j'ai commencé à voler des bas sur les cordes à linge et j'enfilais les bas. Je trouvais le tissu si doux,  je passais ma main sur ma jambe et j'aimais la sensation de douceur envahir mon corps et mon esprit.  Peu de temps après,  j'ai volé une gaine pour tenir les bas,  car à cette époque les bas culottes n'existaient pas.  Si jeune on ne peut comprendre ce qui se passe,  ce qui nous pousse vers un plaisir convoité.  Alors des érections se sont manifestées quand j'enfilais les bas.  Comme j'aimais la sensation du nylon,  un jour je me dis,  Ah!  la petite culotte d'une femme est en nylon,  ça doit être doux.  J'ai donc volé des petites culottes et j'ai essayé.  Quelle merveille,  j'aimais la sensation.  J'étais enrobé de douceurs et je me sentais si bien.
J'ai continué cette découverte du plaisir jusqu'à l'âge de 12 ou 13 ans.  Bien sur des fois j'empruntais les vêtements de mes deux sœurs.  Et les choses que j'avais je les cachais.  J'enfilais les bas,  la nuit dans ma chambre ou dans les hangars du voisinage.  Je commençais à comprendre que ce n'était pas correct.
À cet âge débute la période où le jeune homme apprend à se masturber.  Un jour j'ai par hasard découvert un plaisir qui marquera ma vie.  En voulant enfiler les bas de nylons,  bien sur j'étais en érection,  j'ai effleuré mon pénis avec un bas.  J'ai adoré la sensation et j'ai continué à frôler ce bas sur mon pénis jusqu'à l'éjaculation.  J'ai bien sur adoré la sensation de douceur.  Le lendemain matin,  je voulais découvrir.  Je prends une paire de bas et je me rends aux toilettes et je me suis masturbé.  Par la suite je n'ai jamais pratiqué la masturbation sans les bas.  J'ai découvert un plaisir fou,  une extase si grande.
Dans cette découverte du plaisir,  j'ai trouvé que lorsque je portais des bas mon plaisir était supérieur.  À ce moment là je n'avais pas encore enfilé le soutien gorge,  mais ce fut de courte durée.  Maintenant je me sentais femme et j'y éprouvais un réel plaisir.  J'empruntais les vêtements de mes sœurs et bientôt j'ai commencé à fouiller dans les tiroirs de ma mère.  Je portais tout à cette époque sauf la robe et les souliers.  Je portais parfois la petite culotte de nylon sous mes pantalons pour aller à l'école.  J'aimais tant la sensation du nylon sur mon corps.  Je me touchais durant la classe et j'obtenais des érections très fabuleuses y retrouvant un plaisir fou.  Un jour,  durant un cours,  je me suis touché et j'ai éjaculé.
Maintenant le plaisir du nylon envahissait ma vie.  Je voulais découvrir toutes les sensations et un jour j'ai essayé avec un jupon.  Celui ci étant autour de ma taille,  je tournais le jupon autour de ma taille et j'obtenais un orgasme fou.
Maintenant arrive l'âge de 14 ans,  on découvre les filles.  Ah!  les filles me passionnaient,  comme tous les  adolescents de mon âge.  Je suis normal,  sauf que je porte des vêtements féminins.  Là va débuter ma période de questionnement.  Je commence à réaliser bien des choses,  j'apprends à me détester.  Je suis hanté par ce que je deviens.  Et face aux filles,  je ne peux pas me permettre d'être découvert.
Un jour,  en fouillant dans les tiroirs de ma mère,  je découvre une belle guêpière que j'adore.  Je la prends et l'emmène pour la cacher dans ma chambre,  pour l'essayer la nuit venue.  Cette nuit là,  je descends au sous-sol et j'enfile la guêpière,  les bas et le jupon.  Puis j'ai sûrement fait du bruit et mon père s'est réveillé et à ouvert la porte de la cave pour y découvrir la lumière allumée.  Puis il est descendu et m'a surpris sur le fait.
À la suite de cet événement mon père m'envoie voir un psychologue.  J'y suis allé un bon bout de temps,  mais rien n'y fit,  cela n'a rien changé.  Maintenant je courtise les filles et je me fais une blonde.  Mais je me déteste,  je n'aime pas être ce que je suis.  Je pleure et je me questionne.  Mais j'aime me travestir et là je décide d'enfiler une robe.  Quand je me travesti,  cela se termine toujours par une masturbation avec les bas.  Depuis le premier jour j'ai toujours pris des bas pour me masturber.  Je le fais de différentes manières et j'essaie tout ce qui se rapproche au nylon,  tel le satin,  le polyester etc.  Alors à chaque fois que je me travesti,  je termine par la masturbation et quand la jouissance se termine,  je me déteste.  Je suis hanté par ce que je suis devenu.
À 18 ans mes parents déménagent en Floride,  puis un moment donné,  j'ai commencé à acheter des bas.  Puis je vais travailler dans un hôtel comme bell boy.  J'ai accès aux chambres ayant un passe partout.  Je vole du linge de femme aux clientes.  Puis un jour une femme laisse traîner ses souliers dans l'auto,  que je dois stationner.  Ses souliers sont à mon point et je les vole.  Ah!  quel plaisir c'est ma première paire de soulier.
Je me suis fait une blonde en Floride,  je l'aimais beaucoup,  mais je la partageais entre le travestisme et la plongée sous-marine.  Cette fille était folle de moi.  J'étais normal avec les filles et je les adorais.  Je n'avais pas encore baisé,  car à cette époque c'était plus difficile.  Mais comme tous les garçons,  j'embrassais et pratiquais les attouchements permis.  Mais j'avais le goût de baiser.  Un jour ça c'est produit,  mais pas avec ma blonde,  dans une rencontre bizarre dans un parc.
Mais je me travestissais toujours,  et je me détestais.  J'essayais parfois d'arrêter et c'était plus fort que moi.  De toute façon j'étais incapable de me passer des bas pour me masturber.  Je cachais mon linge dans la valise de mon auto.  Un soir,  me travestissant sur le bord de la plage,  un policier m'a surpris.  J'étais assis dans mon auto et le policier arrive,  me questionne puis me demande de sortir.  Là il a vu ce que je portais et j'ai vraiment eu honte.
Puis en 1967 un ami de Montréal vint en autobus passer des vacances en Floride.  Il me parle de sa blonde.  Au milieu de sa 2e semaine de vacance,  je décide de vouloir retourner vivre à Montréal.  Je quitte donc avec lui et comme j'avais peur de me faire prendre aux douanes avec mes vêtements féminins et surtout en compagnie de mon ami,  je jette toutes mes choses avant le départ.  Je suis arrivé à Montréal le 1er mai 1967. C'est l'année de L'Expo '67. En arrivant il me demande d'aller chez sa copine.  Elle est absente.  J'avais opté pour demeurer chez cet ami le temps de me trouver un emploi.  Sa copine se pointe le lendemain et lui et son père veulent que la copine de mon ami m'amène visiter l'Expo.  Je refuse,  je ne veux pas sortir avec la copine de mon ami.  Puis le lendemain,  même scénario,  mais cette fois tout le monde insiste.  Donc je pars avec elle pour aller à l'Expo.  Cette femme est très jolie et féminine comme j'aime.  Elle me trouvait aussi de son goût.  Arrivé très bronzé de Floride,  cela montrait de moi une belle image.  De plus,  je m'étais acheté là bas une voiture de rêve,  un Pontiac GTO '66 avec un moteur très puissant,  un 389 avec trois carburateurs à deux barils(six pack), offrant 360 chevaux vapeurs,  de couleur rouge pompier avec l'intérieur en cuir blanc.  Cela attirait beaucoup les regards de tous.  En visitant le pavillon de la Russie,  le guide nous demande de se rapprocher,  car il avait des problèmes avec son micro.  Alors parmi la foule,  on se rapproche et là je suis collé à cette femme.  Je ne sais pas ce qui s'est passé,  mais nos corps brûlants se touchaient et ce fut le coup de foudre.  On s'est embrassé et le reste de la journée en fut une de rêve.  Là il fallait le dire à notre copain.  Finalement ça c'est bien passé.  Puis dans la même semaine,  après une sortie,  nous avons fait l'amour.  Nous étions follement amoureux.  Comme j'avais tout jeté mes robes et tout le reste,  j'oubliais mon travestisme,  ça me plaisait.  Mais parfois j'y pensais,  surtout quand je la déshabillais.  Je touchais ses vêtements,  ses bas et j'y pensais vraiment.  Mais comme je me détestais d'être un travesti,  j'espérais m'en débarrasser.  Nous baisions souvent,  alors j'oubliais quelque peu mon travestisme.  Et là,  on commençait à parler de mariage.  Oh!  j'ai eu peur,  je ne savais pas quoi faire.  Alors un jour,  j'ai décidé de lui dire.  J'avais peur de me marier et que le problème revienne et d'être confronté à une annulation de mariage.  Après notre discussion,  elle m'a dit : le mariage va tout arranger ça,  elle y croyait et moi j'espérais.
Puis on s'est mariés.  Ce fut un mariage d'amour.  Tout allait si bien,  j'oubliais mon travestisme,  mais lorsque je la déshabillais,  je touchais ses vêtements et ses sous-vêtements et cela me rappelait des souvenirs.  Ses choix de vêtements me plaisait beaucoup et les tissus de ses vêtements me hantaient.  Nous baisions fréquemment,  car nous étions tous les deux très intenses.  Mais après 2 ans de mariage,  on commençait à diminuer un peu nos ardeurs sexuelles.  Un soir je voulais baiser et elle n'avait pas le goût.  Je me suis rendu dans notre chambre et j'ai pris une de ses paire de bas et je me suis masturbé.  Alors à chaque fois que j'essuyais un refus,  je pratiquais une masturbation avec les bas.
Après 5 ou 6 ans de mariage,  je ne me travestissais pas,  j'étais heureux de ça.  Mais mon épouse avait une mère spéciale.  Elle lui mis dans la tête que si elle voulait obtenir des faveurs de son mari,  il fallait le priver de sexe.  Et ma femme a commencé à jouer ce jeu de privation sexuelle.
Puis une grossesse se manifesta et nous avons eu une magnifique fille. 
Nous étions déménagés à Rawdon et un soir elle était partie jouer au bowling avec des amies et moi je gardais ma fille.  J'ai eu une envie folle de me travestir.  Comme j'étais très mince,  les vêtements de ma femme me faisaient bien.  Je suis entré dans la chambre,  j'ai hésité,  puis j'ai ouvert ses tiroirs et j'ai sorti ses sous-vêtements et une robe et je me suis habillé.  J'ai éprouvé un bonheur,  j'étais bien,  j'étais enveloppé des tissus qui me faisaient frémir.  Les tissus féminins provoquent chez moi une sensation de douceur, de bien être et de relaxation.  Je me suis assis au salon et je regardais la télé.  Puis ma  femme revint plus tôt que prévu et je ne l'ai pas entendue arriver.  Elle m'a surpris en flagrant délit.  Pas trop surprise de me voir,  mais pas contente de voir que je portais ses vêtements.  Nous avons eu une discussion,  dans laquelle elle m'avoua vouloir baiser une femme,  mais elle avait peur de tenter le coup,  car sa crainte était d'aimer ça et de vouloir continuer avec une femme.  En riant et en farce,  je lui dis: achète-moi une robe et une perruque et je te baiserai comme une femme.  La discussion prit fin.
Une semaine plus tard,  elle revint sur le sujet pour me dire - tu sais ton idée de te travestir pour baiser,  on devrait essayer ça.  Nous avons convenu d'aller magasiner pour m'acheter du linge de femme,  des souliers et une perruque.  Puis le samedi soir,  je me suis travesti et c'était la première fois que je déposais sur ma tête,  une perruque.  Puis elle me maquilla,  là aussi une première.  J'étais comblé et si bien,  je frémissais.  Puis nous avons passé une magnifique soirée entre femmes et nous avons baisé dans une frénésie sans égale.  Ma femme m'avoua que j'étais un baiseur très bon,  même excellent et elle a rajouté,  tu es super au lit en homme,  mais deux fois mieux en femme.  Je lui dis,  mais tout les homme doivent faire ça comme moi.  Ah!  non! Réplique t-elle.  De tous les hommes avec qui j'ai baisé avant toi,  tu es de loin le meilleur.  J'ai compris que le travestisme faisait de moi un baiseur plus attentif aux attentes d'une femme.  Apparemment je caressais divinement.  Bien sur en caressant une femme,  je touchais les tissus et j'éprouvais du plaisir.
Comme on a tous les deux aimés baiser de cette façon,  on le refit et moi j'aimais bien me travestir et j'éprouvais une meilleure sensation en baisant de cette façon.  Mais le goût de me travestir accentua.  Ma femme avait la mauvaise habitude de tout raconter à tout le monde,  elle disait à ses sœurs que je baisais super bien,  et même à ses amies.  Maintenant je commençais à m'acheter du linge féminin et c'est moi qui achetais les sous-vêtements de ma femme et parfois son linge.  Comme j'avais du goût,  elle montrait ses sous-vêtements à ses nièces et copines.  Tout le monde aimait  ce qu'elle possédait et ses nièces et ses amies empruntaient parfois ses sous-vêtements.  Un jour,  durant une chicane de ménage,  elle avoua à ses sœurs que j'étais travesti,  mais tout le monde m'adorait dans la belle-famille.
Maintenant,  je me travestissais de plus en plus,  le fait de porter la perruque et de me maquiller,  a sûrement contribué à l'élaboration de mon cheminement.  Un jour dans une discussion,  j'ai avoué à mon épouse,  la masturbation avec les bas de nylons.  Elle ne comprenait pas.  Elle disait,  je porte des bas tous les jours et je n'éprouve aucun plaisir.  Je lui ai dit,  tu voudrais connaître la sensation,  et elle a voulu essayer.  Elle a connu des sensations auxquelles elle ne croyait pas recevoir.  Nous baisions fréquemment entre femmes.  J'étais devenue sa femme bi,  mais je la baisais aussi en homme.
Un soir alors que nous devions baiser,  et j'étais en homme,  j'ai eu l'idée d'inviter le locataire de mon  bachelor.  Je savais qu'il était seul,  sa copine travaillait.  Il accepta et ce fut une soirée merveilleuse.  Mais moi je voulais récidiver avec la copine de ce jeune homme.  Rien n'y fit,  ma femme était trop jalouse.  J'ai tenté de l'amener vers l'échangisme,  un échec là aussi.  Elle avait peur qu'une femme baise avec moi et y  découvrir un baiseur hors pair.  J'ai peur qu'elle veule te garder,  disait-elle.  Tu baise trop bien,  j'ai peur de te partager avec une autre femme.  J'étais créateur de toutes sorte de chose durant nos baises,  créant des scénarios bien le fun.  J'aimais explorer les fantasmes et ceux de ma femme.
Mais là j'aimais de plus en plus me travestir et je devenais vraiment femme.  Mais au fond de moi-même je me détestais,  je n'aimais pas être comme ça.  Mais un jour j'ai décidé de m'accepter comme je suis et j'ai cessé de me questionner.  Même si je baisais,  j'aimais me travestir et ma femme ne disait rien.  L'été je ne me travestissais pas,  car j'avais chaud avec une perruque et tous ces vêtements.  Mais arrivé le mois de septembre,  j'éprouvais un besoin et cette année là j'ai décidé de m'épiler les jambes.  Ce fut l'extase.  J'ai tellement adoré la sensation du nylon sur une jambe non poilue.  Et j'ai par la suite épilé le reste de mon corps.  Maintenant j'étais femme à 100% et je me perfectionnais.
Quand j'achetais du linge pour ma femme,  elle recevait toujours des compliments.
Alors elle venait avec moi,  pour magasiner.  Nous avions un plaisir fou à visiter les rayons de vêtements féminins et surtout les sous-vêtements.  C'était comique de voir les vendeuses,  voyant que j'y mettais ma touche et celle-ci trouvaient que j'avais du goût.  On riait bien,  car nous on savait,  mais pas elles.  J'en profitais toujours pour flirter un peu les vendeuses,  ma femme riait,  car elle savait que j'aimais les femmes.
Cette année là,  en septembre,  j'ai voulu vivre une fin de semaine de rêve.  Donc à la fête du travail,  j'ai invité ma femme pour un séjour de trois jours au motel.  Je voulais vivre 3 jours en femme.  Arrivé au motel,  je me suis déshabillé et j'ai mis mon linge d'homme dans un sac et j'ai déposé ce linge dans le coffre de l'auto.  Plus de linge masculin dans la chambre du motel.  Je me suis épilé et je me suis habillé et maquillé.  Ah!  trois jours en femme et ce même la nuit car j'avais des jaquettes féminines aussi.  Ma transformation était devenue excellente et nous sortions comme deux copines.  Ce fut une fin de semaine de rêve.
Puis au retour à la maison,  ma femme s'est rendu chez sa coiffeuse cette semaine là,  et avoua à sa coiffeuse que j'étais travesti.  Elle lui demanda par la suite si elle aimerait m'épiler à la cire.  La coiffeuse accepta.  Quand elle est rentrée,  elle m'avoua le tout.  J'étais gêné,  car j'allais me faire couper les cheveux à cet endroit.  Mais j'ai adoré l'idée de me faire épiler à la cire.  Nous avons pris rendez-vous et bien sur comme dernier client de la journée.  Je me suis rendu au salon de la coiffeuse en homme et en compagnie de ma femme.  Ah!  la coiffeuse semblait bien curieuse,  mais ouverte.  Elle posait bien des questions.  J'ai adoré me faire épiler.  Et à la fin de la séance d'épilation,  à ma grande surprise,  elle m'a dit,  j'aimerais te voir en femme.  Car durant la cession,  ma femme vantais ma transformation,  et elle lui disait que je me faisais des jolis seins.  Alors,  tout le plaisir était pour moi de recevoir cette invitation de la part de la coiffeuse.  J'ai bien sur accepté son invitation.  Comme je m'épilais au rasoir et que le poil repoussait vite,  l'épilation à la cire fut une découverte que j'ai adorée.
Maintenant je prenais des marches en femme.  Je me sentais si femme.  Durant ces marches à l'extérieur,  je croisais des hommes et ceux-ci me flirtaient.  J'aimais bien la sensation de ce flirt,  mais pas parce que j'étais attiré par l'homme,  mais par plaisir de savoir que ma transformation était très bien réussie.  J'ai commencé à rencontrer d'autres travestis.  Puis on se rencontrait en couple et les deux hommes habillés en femme.
Puis le mois suivant,  je suis retourné chez la coiffeuse pour me faire épiler.  Ah!  quel plaisir d'y aller en femme.  Une grande sensation d'être vraiment femme.  Ah!  en rentrant,  la coiffeuse ne cessait pas de regarder.  Elle me complimentait,  elle aimait,  elle appréciait.  Puis voyant mes seins et une belle craque,  elle était hors d'elle,  elle voulait toucher.  Comment tu fais,  c'est si réel,  disait-elle.  Ma surprise fut très grande,  mes seins devenait le centre d'attraction.  On riait bien,  c'était tellement drôle.  Puis je me suis déshabillé et elle a procédée à l'épilation.  J'ai tellement aimé,  que j'y retournais toujours en femme.
La semaine suivante,  avec un ami travesti,  je me suis rendu dans un bar ou les travestis sont bien reçus.  Maintenant je sortais en publique.  Ma soirée fut adorable et je me fit flirter par les hommes sans pour autant aimer les hommes.  J'étais hétéro et les hommes ne m'attiraient pas.
L'épilation à la cire,  partageait mes envies et j'adorais cela.  L'année suivante,  après avoir passé un été avec tous mes poils et ne me travestissant pas trop,  le mois  de septembre arriva.  Nous planifions de retourner au motel pour la fête du travail et je voulais me faire épiler,  mais la coiffeuse n'étant pas disponible de me céduler mon rendez-vous.  Déçu,  alors je cherche un autre endroit pour l'épilation,  puis je prends rendez-vous.  Là je suis nerveux car je ne connais personne chez cette esthéticienne.
La journée prévue,  j'entre au salon et la jeune fille me reçoit et me dirige vers une petite pièce.  On cause un peu,  je me déshabille et elle débute.  Puis durant l'épilation,  elle me demande pourquoi je pratiquais les épilations en insistant que je n'étais pas obligé de répondre.  Voyant sa curiosité,  je lui dis,  je vais te répondre si tu ne ris pas.  Comme elle semblait gentille et ouverte,  je lui ai raconté un peu sur moi.  Après lui avoir dit,  elle me demanda si je reviendrais.  Je dis bien sur,  tu es gentille.  Puis elle me dit j'aimerais te voir en femme,  je suis curieuse et on cédula un rendez-vous discret pour que je me présente en femme.  Le mois suivant,  je me présente en femme tel que convenu,  et quelle fut ma surprise,  elle adore me voir,  me trouve jolie et eut la même réaction que l'autre coiffeuse,  mes seins l'intrigue,  elle veut savoir,  toucher etc.  Ah!  que ça intrigue les femmes.  Moi je suis flatté et je trouve ça drôle.  J'adore les compliments venant d'une femme.  Puis avant d'avoir terminé,  elle me dit: tu sais j'aimerais que tu reviennes en femme la prochaine fois j'aimerais te maquiller,  qu'en penses-tu? La réponse affirmative à une telle offre,  ne tarda pas à venir.  Ce fut un  plaisir que j'ai vraiment apprécié.
Je me travestis de plus en plus,  mais un problème  survient,  ma fille a grandi et elle a maintenant 12 ans et je dois me cacher pour me travestir.  Puis un jour,  fouillant dans le garde robe,  elle découvre des souliers féminins,  mais de grande taille,  c'était les miens.  J'étais absent et elle a posé des questions à ma femme.  Elle décida de tout lui dire.  Pour elle qui adorait son père,  il n'y avait rien de grave dans ça.
Maintenant un gros problème survient,  on découvre que ma femme est atteinte de sclérose en plaque,  une maladie dégénérative.  Au début ce n'est pas grave,  mais la maladie gagnera sur elle peu à peu.  Elle perdra graduellement ses jambes et bien des choses dont son appétit sexuel.  Comme septembre arrive,  nous décidons de poursuivre notre route et de se rendre pour 3 jours entre femme dans un motel de Ste-Agathe.  Nous sortons en femme et nous profitons du soleil.  Cette après midi là on a marchés,  puis on rentre au motel.  Le téléphone sonne,  et comme je suis près je réponds,  mais sans y penser,  je réponds avec ma voix d'homme  (que je change jamais d'ailleurs), une dame me dit alors,  la grande dame a perdu son chapeau juste avant d'entrer dans votre chambre.  Je la remercie,  puis je me touche à la tête.  J'avais perdu mon chapeau.  Réalisant le tout, je dis à ma femme ce que la dame venait de me dire.  Elle se mit à rire et riait comme une folle. Tu as répondu avec ta grosse voix d'homme. Là on riait tous les deux. Car les voisins ont vu deux femmes entrer dans la chambre, puis un homme répond au téléphone. On riait tellement. Mais moi je voulais mon chapeau, j'ai du donc sortir pour le récupérer. La dame qui a téléphoné devait savoir maintenant, mais on trouvait ça bien drôle. Puis on se commande une pizza. J'avais le goût de m'amuser, j'enfile ma jaquette noire, affichant mon beau décolleté, puis je dis à ma femme de se cacher lors de l'arrivé du livreur. Ça cogne, j'ouvre, le livreur commence à me flirter, je le laisse parler, je le paie et je le remercie en parlant tout naturellement. Il se rend compte que je suis un homme, embarrassé, il quitte rapidement. Ma femme riait, c'était bien drôle.
Les années passent, ma femme devient de plus en plus handicapée à cause de sa maladie. Je me rends compte que je perds un gros morceau. Sexuellement, son appétit diminue. Et je perds graduellement ma complice, mais je perds aussi ma femme. Maintenant elle est en chaise roulante. Je me retrouve seul dans mon travestisme.
Ma fille a grandit aussi, et un jour nous discutions, et elle a voulu voir ce que j'étais. Un samedi, je me suis transformé, puis nous avons discuté longuement. Puis elle veut savoir pour mes seins, ma fille a de petits seins, ça l'intrigue. Puis je lui raconte ce que je fais et lui disant que je fais faire mes soutiens gorge. À la fin je lui recommande d'aller ou je vais pour accentuer ses seins, car cette dame lui fera une brassière qui mettra ses petits seins en valeurs. Elle s'est rendue à cet endroit et a adoré ses nouveaux soutiens.
Une femme me manquait, la maladie de ma femme m'a volé un gros morceau. Je parle avec ma fille, car j'aimerais me faire une copine pour sortir. Comme homme, une femme en santé me manque. Ma fille connaît mes intentions et elle n'y voit rien de grave, sachant que je négligerais pas sa mère. Puis j'en discute avec ma femme. Elle ne peut presque plus sortir. Ça lui fait mal, mais comprend et me donne carte blanche à condition de pas exagérer.
Puis je cherche sur un réseau de rencontre. Puis je trouve une copine, ne lui disant rien sur mon travestisme. Soupers au resto, danse, mais du vélo avec elle surtout. Je suis comblé, ne sortant que rarement et je me travesti à l'occasion et quand septembre arrive j'ai toujours ces même envies. Je reçois des travestis chez moi. Un soir nous étions 5, dont un couple. Puis je sors dans les bars ou les travestis sont bien reçus. Ma copine a trouvé un homme pour refaire sa vie, et moi je me refoule sur le travestisme. Puis je rencontre des femmes à l'occasion.
Maintenant le travestisme fait parti intégral de ma vie. J'ai deux grands rêves. Aider les femmes qui sont moins fortunées par leurs beautés, dont les hommes regardent moins. Je me dis que moi un homme, si je suis capable d'être jolie, une femme moins jolie le serait tout autant en améliorant son look et sa façon de se maquiller ainsi qu'en changeant son allure féminine par de bons choix de vêtements. Et mon autre rêve, aller à la télé, pour faire connaître le travesti hétéro et marié peu connu. La télévision montre trop le travesti gai, le drag queen et le transexsuel. Donc on est mal jugés.
Je sors toujours avec les femmes à l'occasion, mais un soir je me travestis et je sors en me rendant à ce bar ou je vais habituellement. Je me fais flirter souvent et ce soir là je suis assise près d'un mur de 4 pieds et je regarde le spectacle. Je sens derrière moi du monde accoudé sur le mur. Puis tout à coup je sens sur mon bras un toucher, mais je ne suis pas certain. Je ne bouge pas. Puis là je suis certain, un homme me touche, mais délicatement. Je ne suis pas attiré vers les hommes, mais je décide de voir si je suis capable d'exciter un homme, juste pour savoir, comment il réagira. Maintenant il  me caresse le bras, il est très doux et délicat. Voyant que je ne disais rien, il continu, mais en douceur, il est très doux. Nous ne parlons pas. Il est si doux j'aime bien ses caresses. Je suis curieux de voir ce qu'il fera. Ça fait près de 10 minutes qu'il caresse mon bras, puis il remonte vers mon cou.  Il est très doux, puis il glisse sa main dans mon décolleté avec la même douceur. À ma grande surprise, une érection terrible se manifeste. Il est si doux, j'aime ce qu'il me fait. Je sais plus comment réagir. Je suis perdu, mais je décide de continuer. Il ne parle pas et moi non plus. J'adore ses caresses. Donc je lui dis, tu devrais venir t'asseoir que je vois ton visage. Il continua ses caresses, puis vit à ma table, toujours sans dire un mot. Puis il déposa sa main sur mon genou. Je le regardais et je voyais son excitation dans ses yeux. Puis il monte délicatement, ses caresses sont si douces je ne peux plus résister. Il doit voir dans mes yeux, mon plaisir grandir. Mes jambes s'ouvrent et il monte sur ma cuisse pour découvrir que je porte des bas à jarretelles. Je vois que ça lui plaît et finalement il arrive vers mon slip. Mes jambes sont vraiment écartées, ma jupe relevée à moitié montrant mes jarretelles. Puis il me touche et palpe mon érection. Il est si excité, il me caresse et j'adore. Les gens des tables à côté doivent voir, mais je m'en fou, j'aime ce qui se passe, car il est très doux. Puis il met sa main dans mon slip et me touche. Nous sommes excités tous les deux. Il sort mon pénis de mon slip et débute une masturbation. Tous les gens doivent regarder autour de nous. Je ne comprends pas ce qui se passe, je suis complètement perdu. Mais lui aussi, puis il se met à genoux et débute une fellation, mais le doorman arrive et lui dit que ce n'est pas permis. Surpris tous les deux, il se rassoit et on reprend nos sens et je baisse ma jupe. Mais on est excité tous les deux et je mets ma main sur son genou et monte vers son membre bien dur. Puis il remet sa main sur ma cuisse et remonte délicatement, mais le doorman reviens l'avertir de nouveau. Nous n'avons toujours pas échangé de paroles. On se regarde tous les deux, puis il décide de retourner à sa place.
Je ne comprenais pas ce qui venait de se passer. Je finis ma consommation et je quitte.
Arrivé chez moi je raconte le tout à ma femme. Elle me dit -tu devrais tenter le coup avec un homme. Elle avoue aimer mieux me voir avec un homme, les femmes la rendant jalouse.
Puis je décide de vivre une aventure avec un homme. Je place une annonce sur un réseau de rencontre et je fais quelques rencontres. La déception me gagne. Je me rends compte que les hommes ne baisent pas bien, du moins ceux que j'ai rencontrés. Par contre cet homme au bar, lui il devait être super, dommage que cela n'ait pas été plus loin.
Tout récemment, j'ai réalisé, le rêve de ma vie. J'ai reçu une invitation à faire un reportage pour la télévision. Un reportage sur les travestis mariés, hétéro et père de famille. Quatre jours de tournage, d'interviews. Deux jours montrant l'homme de tous les jours à la maison et au travail, puis ma transformation complète et des sorties en femme, des interviews avec ma fille, ma femme, mes copains, et mon patron.
La journée de ma transformation lors de ce reportage, fut une révélation pour moi. La réalisatrice voulait tourner un épisode chez une esthéticienne. Alors je me suis fait maquiller par une professionnelle et j'étais interviewé durant le maquillage. Ce fut un très beau maquillage. Puis on s'est rendu souper au restaurant dans un buffet chinois. Mon premier repas au restaurant en femme. Je suis estomaqué de voir que personne s'en rend compte. Dans la soirée, on s'est rendu à ce bar ou j'allais fréquemment, pour tourner des scènes et interviews. Deux couples d'amis sont venus nous rejoindre, pour voir la femme qui vit en moi. Ils ne m'avaient jamais vu en femme. J'ai reçu des commentaires très positifs sur ma transformation.
Dommage, ce reportage fut fait pour TF1, la plus grande chaîne de télé en France. Donc le reportage ne sera pas télédiffusé ici. Je recevrai une copie du reportage. Maintenant j'aimerais bien faire un reportage pour les Québécois. Je crois que les gens d'ici, ont besoin de savoir, d'être informés. Surtout faire ce reportage pour ces autres travestis qui sont prisonniers de leurs passions. Prisonniers, car trop souvent les proches et les enfants ne savent pas . . .  donc eux se cachent.
Tout récemment, j'ai revu la première femme que j'ai rencontrée, il y a deux ans. Nous avons dînés ensemble. Elle sait que je suis travesti. Nous devons sortir ensemble bientôt. Je me rends compte, que les femmes attire mon attention, plus que les hommes.
À la suite du reportage, j'ai acquis une confiance de sortir partout en femme. Ma transformation est si bien réussie que je vais partout sans que les gens s'en aperçoivent.
Maintenant je vis le travestisme pleinement et je ne me pose plus de questions. Et j'en parle plus ouvertement, car j'avais refoulé toute ma vie. Je savais que beaucoup de monde savait, mais personne voulait m'en parler. À cause du reportage, cela a crée une ouverture et j'en suis bien heureux.

 
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